Noircir des pages de notre journal

Boucler Écho-Magazine de 44 pages, nécessite la mobilisation de toute l’équipe de rédaction. La pénurie des articles et des photos commence à peser assez lourd surtout en pleine période de la Covid-19. Tout cela provient de l’absence des activités associatives, sportives et aussi culturelles. Malgré tout, certains lectrices et lecteurs envoient des articles à la rédaction. L’équipe les remercie pour leur excellente collaboration.

Sous l’impulsion de la directrice de rédaction, l’équipe de rédacteurs est toujours à l’ouvrage  et à la recherche d’articles intéressant les lecteurs : se rappeler des événements passés, écrire une critique culturelle ou bien interviewer des personnalités, des personnes concernées par le monde des Sourds, trouver un thème et une photo pour la Une et bien d’autres encore. Tout cela s’avère indispensable pour boucler chaque numéro. Avec pour seul objectif :  pour la satisfaction de nos lectrices et lecteurs.
Noircir des pages n’est pas toujours évidente. Et pourtant, l’équipe tout entière ne manque pas d’inspiration. On ne parle pas de syndrome de la page blanche pour les auteurs à court d’idées. En période de manque d’activité, on trouve toujours des solutions, des astuces pour noircir des pages. On travaille avec l’entourage pour discuter ou échanger des idées. Puiser de nouvelles idées à travers la lecture de témoignages, de la littérature courante ou des événements récents nous permet de noircir une ou des pages blanches.

Écrire… Les lecteurs peuvent participer à la rédaction

Il serait bien que des dirigeants d’associations et des lecteurs écrivent des histoires originales, des souvenirs qui ont marqué leur vie associative ou un événement ancien ou récent. Tout cela pourrait intéresser nos lectrices et lecteurs. Et pourquoi pas écrire à partir des expériences vécues, d’un lieu ou d’une photo ou de notre vie quotidienne ? Ce serait l’une des meilleures astuces pour compléter la page blanche, comme disait le neurologue et psychanalyste Sigmund Freud (1856-1939)
« Au commencement était l’action ».
Il serait bon de commencer à regrouper quelques idées qui vont prendre forme et se développer pour en faire un texte.

Ecrire, c’est comme gravir l’Himalaya. C’est la récompense suprême de l’effort réalisé pour soi, pour la valeur morale. Ainsi, notre journal peut poursuivre sa route.

par Jean-Claude Boursin